Se faire réaligner les dents la trentaine passée, est-ce bien raisonnable ? Après tout, le prince est souvent déjà charmé, les dés professionnels sont lancés, on peut être perdu entre les grossesses ou les naissances, et il y a tant de priorités… Et pourtant. Cette folie, je l’ai faite, et quel chemin de croix tout au long de ces 23 mois! Au point de n’avoir pas vraiment songé à me confier sur le sujet, malgré mes fréquentes chroniques sur le blog. Car l’orthodontie ce n’est pas bien glamour, le traitement bien lourd, et le vécu avant/pendant si douloureux que le sujet en serait presque intime. Mais la fée Chris est passée par là, a su me convaincre, elle qui a connu l’avant-après, et il y a bien parmi vous des personnes qui comme moi ont caressé ce rêve, n’est-ce pas? Voici donc mon petit journal de bord, mon témoignage qui, je l’espère, convaincra peut être quelqu’un de sauter enfin le pas!
Mon sourire de macaque ou l’origine du mal…
C’est ainsi que le dénommait mon frère. On n’est pas tendre dans les fratries… A chaque réunion de famille quand l’appareil photo pointait le bout de son nez : « Ne fais pas ton sourire de macaque ! ». Je fermais la bouche et tordais mon visage dans un rictus… Et voici comment l’idée a germé. Me faire refaire mon sourire lui clouerait le bec! Là je parle de mon complexe. Car le reste…
Il est long le chemin…
Mais quand donc a commencé mon histoire avec l’orthodontie? Jeune comédienne n’osant sourire sur mes photos de casting, j’ai un jour poussé timidement la porte d’un célèbre orthodontiste parisien. J’avais dix-neuf ans, les dents de travers, et le docteur Fillion était un des orthodontistes les plus réputés de la capitale.
J’ai sagement fait une radio panoramique dentaire, et ai stoïquement reçu le coup de massue du docteur, assise pleine d’espoir devant son bureau. Quarante deux mille francs! Moi qui n’avait pas encore les moyens de partir de chez mes parents! J’ai retenu un rire nerveux, balayé les facilités de paiement avec le sourire, et suis rentrée en larmes à la maison. Fin du rêve. Et ne croyez pas que je m’apitoie sur moi-même les filles. Celles qui parmi vous ont les dents abimées ou de travers comprennent, c’est une souffrance de ne pas oser sourire.
Et puis j’ai grandi…
Deuxième étape, quelques années plus tard. Jeune célibataire, je gagne mieux ma vie. Assez en tout cas pour prendre le risque (et oui c’est un risque quand on est intermittent!) de m’engager financièrement sur un traitement. Et justement mon adorable dentiste en connaît un, qui serait plus dans mes moyens. J’y fonce. Et bien non, toujours pas. Encore trop cher, on parlait là toujours de six à huit mille euros, et le type seul dans son cabinet tristounet ne m’inspirait pas. Mais voilà que quelque temps plus tard je tombe sur un article dans un Nouvel Obs? Où j’entends parler pour la première fois de la consultation du sourire de l’hôpital Rothschild.
Je suis emballée, je viens de rencontrer Choupi, tout me sourit enfin? Des semaines d’attente ne me font pas peur. Je ne suis plus à cela près! Quatre mois après mon appel, et sans oublier le plus long, une heure et demie de patience dans la salle d’attente, me voici enfin devant une équipe épatante de spécialistes. Hélas! Je n’y retrouve aucune solution miracle. J’envisageais alors d’y poser des plaquettes, solution rapide et économique… Pas question, mes dents sont saines. Et je ne m’en réjouis pas!
Je demande alors les fameuses gouttières Invisalign. C’est la nouvelle marotte de l’orthodontie. Pour cent-quatre-vingts euros par mois, gouttières à refaire chaque mois bien évidemment, on place les dites gouttières invisibles en plastique sur les dents. Elles reproduisent la position idéale afin de contraindre les dents à s’y ranger. Mais ce n’est valable que pour des petits déplacements et ce n’est pas du tout mon cas!
Seule issue : l’orthodontie classique encore, et j’y rencontre là un orthodontiste avenant, sourire ultrabrite à l’américaine, très vendeur. Peut être trop… Car même si je l’ai revu dans son cabinet, je n’ai pas donné suite encore une fois. Trop cher, trop speed, traitement présenté comme une partie de plaisir et je n’étais pas dupe, il m’a manqué un déclic pour sauter le pas.
And the winner is… Le docteur Collins
A qui, à quoi dois-je de m’être décidée? Aux circonstances? A Choupi qui se lance sans la moindre hésitation dans l’aventure, après un contrôle à la consultation du sourire, pour sauver ses dents menacées par la malformation de sa mâchoire? Moi qui avais craqué pour ses dents de travers, y retrouvant mon double, quelle ironie! Le voilà qui me pique mon rêve, lui qui se moquait de ses dents comme de sa première chemise!
Mais voici une rentrée d’argent imprévue. Est-ce enfin le moment? Et surtout n’est-ce pas trop tard? Après tout Tom Cruise vient bien de le faire, lui à la quarantaine passée! J’accompagne Choupi pour sa première consultation. Il a rencontré une femme orthodontiste qui le rassure. J’observe, demande un rendez-vous. Choupi avait raison.
Il m’aura fallu quinze ans et rencontrer quatre orthodontistes pour enfin me sentir en confiance, avoir des réponses à mes questions, trouver quelqu’un qui n’enjolive ni ne noircisse le tableau, au delà de l’orthodontiste une femme formidable qui comprenne mes angoisses et mes attentes. Elle m’explique médicalement ce que mes dents risquent en l’état. A savoir que ma supraclusion commence à saper leurs racines. Et me rassure enfin.
Cette fois-ci je suis prête, et c’est décidé, je me lance. J’opte pour un traitement invisible, un peu plus couteux mais les bagues seront cachées sur l’envers de mes dents. C’est parti pour dix-huit mois d’appareil dentaire… En amoureux. Et cela est très fréquent me confie l’orthodontiste, qui n’en est pas à ses premiers mariés! De nombreux couples se lancent à deux dans la bataille, question de courage. Pas forcément des jeunes, et l’homme est souvent le moteur figurez-vous! Des mamies aussi, qui veulent être baguées « comme leurs petits enfants ». Si. Sa plus vieille patiente a soixante-dix ans. Et est ravie de cette aventure!
Phase n°1 : 13 février 2008, c’est parti!!!
Après une prise d’empreinte le mois précédent, mes bagues, ou brackets, « Incognito » commandées dans le laboratoire allemand spécialisé 3M Unitek sont enfin arrivées, et c’est le jour J. Heureusement mon orthodontiste les a faites réaliser sur mesure, et refuse de travailler avec celles en vente dans le commerce. Les brackets sur mesure sont plus faciles à supporter, dérangent moins la langue. Mon praticien me les pose donc lors d’une longue séance d’une heure et demie.
Je n’ai pas mal tout de suite, mais je n’arrive plus vraiment à articuler. Pour m’habituer au changement, la dentiste n’a posé que le bas de l’appareil… Pour que je souffre moins aussi? Autant être franche avec vous, ces premiers jours sont un enfer! Si au sortir du cabinet je n’ai ressenti qu’un inconfort modéré, les plaies sont arrivées très vite! Je n’avais pas réalisé que les bagues à l’intérieur de la bouche seraient bien plus blessantes, mais mon métier de comédienne ne me permet pas dix-huit mois de chômage! Consolation : au moins je n’ai pas eu besoin d’extractions avant de commencer mon traitement! Il est vrai que cela se fait de moins en moins…
Des débuts qui me font saliver…
Impossible de parler, encore que ce ne soit pas bien grave puisque plus personne ne me comprend. Impossible de mâcher, voire de boire, tant chaque mouvement dans la bouche me blesse. Ma langue, prisonnière entre cette carapace de métal est en charpie, mes gencives saignent! Je commence au Doliprane, en trois jours passe au Di-Antalvic, et pleure pour de bon.
J’en bave, au propre comme au figuré car me voici luttant contre les accidents de salive comme un bébé. La cire donnée par ma dentiste pour rendre moins contondantes mes bagues m’enflamme les gencives! Le Pansoral ne me soulage pas. Si ce n’avait été le prix, mon parcours, j’aurais tout abandonné. J’ai cherché du réconfort sur un forum social spécialisé, j’ai perdu du poids (youpi !!), zozoté un temps. Je garde en mémoire cet olibrius qui m’est passé devant, dans la queue de la Sécurité Sociale, et qui devant mes protestations… A repris mon bégaiement! Envie de meurtre, tout d’un coup… Heureusement (!) Choupi passe par les mêmes phases, et quel soutien! Mais pour être honnête mon orthodontiste m’a affirmé qu’heureusement pour la plupart des patients ce n’était pas tant difficile! Serais-je douillette?
Phase n°2 : 26 mars 2008, pose du haut de l’appareil
Il faut dire qu’en plus mes dents sont courtes, ce qui a accentué encore plus la douleur, les bagues étant encore plus proches des gencives. Pour autant les suites de cette deuxième pose sont bien moindres, et enfin je ne zozote presque plus. L’expérience me guide : je fais plus attention à moins parler pour éviter de me blesser les premiers temps. Petite récompense : j’ai perdu deux kilos! Quand chaque bouchée blesse, on relativise vite le plaisir de manger. Il faut éviter de mâcher, ou ce qui est le plus dur à mâcher; vive les soupes, Picard, et le livre des Hachés de Sophie offert à Choupi pour la Saint Valentin. Je ne mange plus de fruits, je sirote des jus. A la paille! Je finis par ajouter de la viande moulinée dans mes purées. Et je bénis mon Babycook qui me sauve presque la vie! Quand aux bisous, et autres câlins du reste, tout devient… plus chaste.
C’est comme tout, on finit par s’habituer
On finit par tenir, et… oublier. La vrai douleur dure au moins un mois, il en faut au moins trois pour être à peu près confortable. Après, tout dépend de la sensibilité du patient. Au cours du traitement il y a évidemment d’innombrables aphtes (il faut bien!), mais on s’est tellement habitué aux bobos qu’on a dans la bouche qu’on ne les remarque plus. Ou bien, apprend-on à mieux soulager la douleur?
Ce qui est sûr, me confie mon orthodontiste, c’est qu’il faut impérativement être bien dans sa peau quand on se lance dans cette aventure, de peur de se laisser submerger par cette petite goutte d’eau… Et j’ajouterais que l’écoute de l’orthodontiste y fait beaucoup. Tant de fois j’ai appelé désespérée le docteur Collins et son assistante au secours, pour un conseil ou un rendez-vous en urgence. Sans son écoute, sa patiente et sa gentillesse, je ne sais pas si j’y serais arrivée!
Je ne veux pas décoller, je ne veux pas décoller…
Tout d’abord, il faut niveler mes dents, c’est à dire les mettre toutes à la même hauteur. Corriger leurs rotations, et dans mon cas c’est assez lourd. Pour ce faire, l’orthodontiste utilise un petit fil en alliage, au diamètre fin et à mémoire de forme. Et ça va vite! Très vite même! Cela me conforte et me donne du cœur à l’ouvrage, car c’est bien dans les premiers mois que les changements sont les plus spectaculaires… Et cela est d’autant plus visible que l’encombrement est grand. Lors de cette première phase, on change plusieurs fois les brackets de position au fur et à mesure que les dents deviennent plus accessibles. A chacun de mes rendez-vous mensuels, l’évolution est flagrante, quelle joie!
Évidemment le sérieux du patient est indispensable… Car le risque dans ce traitement c’est de… décoller ! Et oui, chaque bague décollée retarde, voire fait reculer l’évolution du traitement. J’ai « décollé » en juillet 2008 pour la première fois! Et en série en novembre 2008… Le stress devine le docteur. Elle me confie que l’on décolle souvent par période. On fait moins attention, on se met à manger du même côté. Choupi s’en souvient, lui qui a décollé « par ma faute » en me chipant une olive dans mon assiette chez L’Italien. Je vous laisse imaginer l’ambiance à la fin du diner!
Au restaurant, en société, et ailleurs, quelques conseils soit-dit en passant…
Et quant à parler restaurant…à chaque repas, les morceaux de nourriture qui se coincent dans les bagues sont insupportables. J’ai en permanence un petit kit brosse à dents/dentifrice dans mon sac, et ai appris à me brosser les dents dans les toilettes des restaurants discrètement… Ah l’indispensable petite brosse qui se faufile entre les bagues et que l’on achète en pharmacie! Toutes ces gorgées d’eau que je garde en bouche pour risquer un mini-bain buccal! Je vous laisse imaginer les crises de rires avec Choupi quand nous tentions nos bains de bouche d’un air complice en société, de dos, l’air de rien, sourire en coin.
Ce qu’il faut retenir également : plus l’hygiène est irréprochable moins on a de bobos. Ne pas faire l’impasse sur les bains de bouches du début, le brossage après chaque repas. Et surtout j’ai eu droit à de fréquents détartrages chez le dentiste, car les bagues font produire beaucoup de tartre et la gencive s’enflamme vite. Je n’ai jamais tenu plus de trois mois sans détartrer. A rajouter au budget…
Phase n°3 : stabilisation
Si on extrait, c’est là que l’on ferme les trous. C’est enfin le moment de passer au gros fil, son diamètre plus épais permet de glisser les dents, de leur donner une inclinaison correcte, et de finir de les déplacer. C’est en mai 2008 que l’orthodontiste y glisse pour la première fois une partie des dents du haut. Et en septembre 2008 toutes les dents y tiendront enfin, notamment la vingt-deux qui en aura fini de sa rébellion! Mâtée à l’aide d’un lasso constitué par un élastique, attachée à la bague qui la tire en arrière. Hélas tout au long du traitement j’aurais droit à quelques-uns de ces lassos, qui s’ils sont invisibles par leur aspect translucide, ne le sont pas tant avec la pointe de colle posée sur la façade de la dent qui les empêchent de glisser. Pendant quelques mois, j’ai eu l’impression que mes incisives avaient des verrues!
En bas, j’ai eu droit à une incisive latérale qui partait de travers, et décollait à loisir… Elle a mis un an à rentrer dans le droit fil, en janvier 2009. Sans compter ce problème de gencives entre mes deux incisives centrales, long à corriger. Et pour « couronner » le tout? J’attends un bébé! Mes gencives en saigneront d’autant plus. Et surtout…vous avez déjà eu des nausées avec des bagues, vous?
Phase n°4 : je suis une adepte du latex…
Ah ces élastiques… Que de souvenirs… Des mois après, j’en retrouve encore dans mon sac à main, mes poches de jeans… J’en ai semé partout! La phase finale d’un traitement orthodontique consiste à mettre les arcades dentaires les unes en face des autres en opérant des tractions intermaxillaires. A l’aide d’élastiques donc. L’orthodontiste colle des boutons en métal sur les dents pour les retenir. Et il y en a des tas de sorte! Les miens sont des « Skate board »…
Cette phase débute en juin 2009. J’ai passé tout l’été à faire avancer mon arcade dentaire inférieure! Après septembre, deux mois ont été nécessaires pour tourner et mettre les milieux des deux arcades face à face, et ce, en disposant les élastiques de façon asymétrique. Et il a fallu tout l’hiver pour remettre l’incisive latérale supérieure gauche qui est ressortie un mois et demi avant la fin du traitement! Grrrr! Je vous passe les moments où Choupi et moi échangions nos élastiques par erreurs. Et ceux où, quand nous étions « en phase », nous nous les prêtions la bouche en cœur! Entre temps je suis devenue une experte en pose d’élastiques. Et si au début les crochets en plastiques pour les accrocher et un miroir m’étaient indispensables, d’un geste sûr, ni vu ni connu, y compris en société, j’enfilais ou je déposais en un éclair et en un tour de doigt mes précieux alliés en latex… Une experte.
Phase n°5. Contenir. Sa joie?
Nous voici en janvier 2010. Vingt-trois mois après le début du traitement. Un mois avant mon terme! Pour l’anecdote, Choupi a « débagué » un mois plus tôt, soit, pour lui qui avait vingt-quatre mois de prévu initialement, deux mois en avance. L’orthodontie a ses raisons que la raison ne connaît point.
Ce qui est terrible c’est que mes bagues ne me gênent absolument plus. A la dépose, j’ai l’impression que ma bouche est un boulevard! Je me remets brièvement à zozoter. C’est qu’il me faut me réhabituer à toute cette place! Tout n’est pas pour autant fini, car il me faut maintenant prendre une empreinte, je dois porter pendant au moins cinq ans deux fils de contention sur les douze dents centrales. Croyez le ou pas, mais durant les deux jours nécessaires à la fabrication de ces fils, mes dents auront légèrement bougées, ré-ouvrant l’espace entre les deux incisives centrales du haut. Panique! Heureusement gérée à la pose du fil par ma géniale orthodontiste, qui a attrapé et coincé entre ses gants les deux rebelles. Le fil en lui-même? Il ne me gêne absolument pas. Quant à la joie de la fin du traitement… Et bien si je suis soulagée, je suis aussi tout à la naissance de mon bébé et n’ai pas trop le temps de me réjouir. Et surtout… tout n’est pas fini! Car il reste encore bien du travail pour rendre définitivement mon sourire Hollywoodien.
Phase cadeau Bonux : il me faut affronter les dommages collatéraux…
C’est la (petite) face cachée de l’iceberg qui me reste à affronter. Et bien oui, on ne réaligne pas ses dents à la trentaine sans avoir à subir quelques dommages collatéraux! J’ai eu droit pour parachever mon œuvre à toute une série de rendez-vous chez mon dentiste. Et voici la liste noire de ce que j’ai du affronter :
- Le détartrage du siècle, dans les deux jours entre la dépose des bagues et la pose du fil de contention. Avec les restes de colle. Je vous laisse imaginer.
- Il a du m’extraire en urgence, un mois après bébé (impossible de m’anesthésier enceinte), soit deux mois après l’arrêt du traitement, la dernière dent de sagesse qui me restait. Incluse dans ma mâchoire, elle était inamovible… Jusqu’à ce que le réalignement la libère! Et qu’elle menace de tout dévaster!
- Puis j’ai du consulter tout autant en urgence un parodontiste. Car la racine de ma couronne, une molaire, s’était enflammée, des bactéries s’étant infiltrées dans la gencive à l’occasion du glissement de la dent. Il a fallu ré-obturer le canal de cette racine. Et cela à un coût certain de refaire cela par un spécialiste.
- Le fait de rassembler mes deux incisives centrales, en haut, a créé une superposition de chair compressée très inesthétique. Il a fallu en enlever…
- J’ai eu la surprise de découvrir que mon incisive latérale droite faisait la moitié de la taille de sa jumelle. Ce que je ne pouvais savoir puisque c’était une dent en rotation. L’orthodontiste a donc laissé un léger espace que mon dentiste a comblé avec de la céramique pour agrandir ma dent. Il aurait été dommage d’abraser cette dent saine pour poser une facette. Ce n’est pas plus cher qu’un pansement classique, et l’effet est bluffant.
- En parlant d’incisive latérale supérieure… La gauche justement a dévoilé une inesthétique petite pointe que l’on ne pouvait voir lorsqu’elle était retournée. On a du la limer…
- La chair sur l’incisive centrale droite est remontée, dévoilant une partie de sa racine, ce qui est fort inesthétique et dangereux pour la dent. Une petite intervention a corrigé a peu près ce défaut.
- Et pour finir, un blanchiment a redonné une teinte acceptable à mon sourire qui par le traitement et par le tartre, avait rendu mon émail jaune comme celui d’un fumeur!
J’en profite pour glisser au passage, que je teste actuellement le dernier dentifrice Email Diamant White and Fresh. Et que j’en suis plutôt satisfaite! Mes dents sont effectivement plus blanches et plus brillantes, et j’ai vraiment une haleine sûre plus longtemps. Un bon produit. Je regrette juste que l’effet fraicheur promis ne soit pas plus intense en bouche, et plus long sur la journée. Sur ce point je ne vois pas de différence avec mon bon vieux Fluocaril.
Au final, un sourire qui n’a pas de prix
Fin des réjouissances six mois après la dépose, soit vingt-neuf mois après le début de mon chemin de croix. Au final, il m’aura fallu presque trois ans et près de 9′000€ incluant le dentiste, l’orthodontiste et le parodontiste pour réaliser mon rêve. 2000€ par semestre, plus 1000€ par arcade pour les bagues, 160€ pour le fil de contention, et tous les à-côtés dentaires dont l’extraction de ma dent de sagesse.
Enfin j’ai pu sourire à loisir, et croquer la vie à pleine dent. Et vous savez quoi? Depuis, je n’arrête plus! Pas une photo sans étaler ma superbe dentition, j’en gratifie même les inconnus et les ronchons conducteurs de bus. J’ai tant d’années à rattraper. Des regrets? De ne l’avoir pas fait plus tôt sans doute! Malgré toutes ces contraintes, tous ces bobos subis, cet argent dépensé, je me sens… mieux dans ma peau? C’est pourtant vrai. Un beau sourire, cela n’a pas de prix.
Et vous, avez-vous déjà songé ou osé porter un appareil dentaire sur le tard ?
Dr Caroline Collins, Orthodontiste, 76 rue de la Pompe, 75116 Paris
Tel: 01 45 03 14 58
http://orthodontiste-paris16.net/
Dr Bruno Dailey, Dentiste, 46 avenue d’Iéna, 75116 Paris Tel : 01 56 62 32 32
http://dentiste-paris-iena.com/
La consultation du sourire a depuis déménagé. Vous la trouverez sous la direction du professeur Mimoun à l’hôpital Saint-Louis. Tel: 01 42 38 50 44
www.laconsultationdusourire.com
Plus d’infos sur les gouttières invisibles (que je n’ai pas testé !) Invisalign sur le site www.invisalign.com
Plus d’infos sur les bagues invisibles du laboratoire 3M Unitek utilisées par le docteur Collins sur le site www.incognito.net











JE VEUX PAS …. mais je vais malheureusement etre obligée… Et j’en pleure rien qu’à lire ton récit. Je repousse la date du début des travaux faute de moyens mais ma dentiste saute au plafond à chaque consultation, me disant que c’est urgent, que je vais m’user la machoire et que j’en douillerais pour les 50 années à venir… Sauf que ce traitement, je l’ai déjà eu pendant 6 ans par un orthodontiste merdique qui m’en a fait bavé des ronds de chapeaux pour rien. Moi qui suis célibataire, je me disais qu’un traitement par l’interieur serait moins inesthétique mais au vu de ton témoignage, je ne sais pas si je vais avoir le courage.
Incroyable à quel point je me suis reconnue dans ton récit. Je l’ai fait, de 29 à 31 ans, et encore j’ai eu de la chance que le traitement dure moins de temps que prévu.
Par contre j’ai mis énormément de temps à trouver quelqu’un de bien. J’ai consulté peut être 5 / 6 ortho avant de me lancer, l’une m’a même conseillé de finir la rotation d »une canine du bas pour la mettre totalement à l’envers selon elle il etait impossible de la redresser (un truc de malade quand même, aujourd’hui elle est bel et bien droite).
Ça demande qd même une bonne dose de courage pour supporter, comme tu l’as dis c’est douloureux, et même la version céramique même si elle est moins visible que la « ferraille », est dérangeante. J’ai eu droit aux extractions 4 dents en tout , mais j’ai gardé mes dents de sagesse…
Par contre la contention c’est à vie, je vois quand j’oublie de mettre un seul soir ma gouttière les dents se déplacent de nouveau je les sens travailler (gouttière sur mesure, super pratique, invisible, non gênante). P
Coucou,
Je viens de lire ton récit et je me suis totalement reconnu dans cette aventure!!! en effet j’ai aussi décidé à 30ans de poser un appareil dentaire mais j’ai beaucoup réfléchi à la méthode (Invisalign, méthode classique de bague apparente, ou les bagues invisibles).
Après avoir consulté plusieurs ortho, j’ai décidé (dans un 1er temps) d’opter pour les bagues invisibles (+ cher certes mais esthétiques tout de même), mais ce fut une véritable catastrophe pendant 2ans!!! que de pleurs et de souffrances!! par exemple l’ortho m’avait placé des vices dans les gencives pour les élastiques et bien ce fut horrible car 2 vices se sont cassées et ça a été très difficile pour moi et pour l’ortho pour les enlevés!! quand elles se sont cassées il n’a pas réussi à les extraire (je te passe les horreurs de douleurs!) et du coup j’ai dû revenir la semaine d’après enfin bref c’était juste très gênant et surtout très douloureux. Peu de temps après l’ortho m’indique que les vices étaient d’origine russe et donc de très mauvaise qualité!!!
Ensuite succession de « pas de chance », bagues qui se décollent, élastiques qui ne tiennent pas, mes gencives me font horriblement mal et à ce moment là j’ai envie de tout plaquer et abandonner le traitement (et d’ailleurs tous mes proches me conseillent d’arrêter vu mon état…) mais je résiste et persiste j’opte pour la pose un appareil en vestibulaire (bagues apparentes « transparentes ») après 2 ans de bagues « invisibles » et là je revis le traitement se passe beaucoup mieux et surtout plus vite et donc au bout de 2 ans (a nouveau) c’est la délivrance!!!
Au total 4 ans d’attente et de souffrances (oui oui je parle de réelles douleurs tellement c’était affreux les deux 1ères années) finalement le traitement en invisible s’est avéré inutile pour moi et si j’avais su j’aurais misé directement pour la méthode classique et m’aurait coûté moins cher!
Aujourd’hui je suis contente du résultat, je porte des gouttières pour stabiliser le tout, et j’ai une contention seulement en bas…
Voilà, pour mon témoignage, j’encourage toutes les personnes à le faire, car ça vaut le coup, un beau sourire c’est très important dans l’harmonie du visage.
A très bientôt
Bizzz
J’ai presque envie de pleurer en lisant ton témoignage. Il y a le souvenir de la douleur, lorsque mon sourire a été refait lors de mon adolescence. Il y a surtout, le désespoir de voir mon sourire aujourd’hui, pire encore qu’il n’était avant ces appareillages. Je ne sais pas ce qui a manqué, mais toujours est-il qu’aujourd’hui, à 30 ans, c’est comme si je n’avais rien fait. Lorsqu’on a connu la douleur et les difficultés de ce traitement en vain, je crois que c’est encore plus dur de décider de s’y remettre.
Merci merci merci. Je souffre depuis mon adolescence avec des dents qui font n’importe quoi. J’ai les dents qui se chevauchent et même si ce n’est pas horrible, je saigne de plus en plus des gencives et je sens bien que ça ne va pas du tout là-dedans. Alors je pense que je vais me lancer. Question : il y a certains soins qui t’ont été remboursés ou pas du tout ?
Je mets cet article dans mes favoris et je profiterais d’être sur Paris pour prendre un RDV à la consultation du sourire.
Une autre Fanny qui répond à Fanny
En ce qui me concerne ce fut un réel budget, je n’ai pas du tout été remboursée de quoi que ce soit.
Par contre c’est aussi un investissement sur le futur de tes dents, dans le sens où il sera bien plus facile de maintenir une hygiène irréprochable sur des dents droites (et en ce qui me concerne le traitement orthodontique a changé mes habitudes concernant l’hygiène de mes dents, je suis devenue ultra pointilleuse).
Par contre, certains regretteront que ça puisse enlever un certain charme… à réfléchir donc (car oui, les dents de travers peuvent avoir un charme,qu’on est les seules à ne pas voir !).
Ah et aussi ce n’est pas sans risque, selon les personnes ça peut plus ou moins bien se passer, certains ont un email fragile, ou des dents fragilisées par le passé peuvent mal supporter un traitement orthodontique.
Yes!!! Merci pour cet article. J’ai 36 ans et un appareil depuis 1 an et demi.
J’ai trop hâte d’arriver au bout pour voir le résultat!
J’ai eu des bagues étant ado et ait trouvé ça très douloureux au début. J’ai du mal à imaginer ce que tu as pu vivre. Quel courage, mais franchement quel résultat !!!! Superbe sourire !!!!!
Comme Gwenn…
J’ai subi un traitement à l’adolescence, douloureux, puis on m’a mis une attelle définitive en bas (alors que ça aurait été plus logique en haut! les dents sont quand même plus visibles en haut!!).
Donc celle du bas n’ont pas trop bougé mais celle du haut sont redevenues quasi comme avant…
Bon, on me dit souvent que j’ai un beau sourire donc ça me complexe pas trop.
hello , et bien moi je r^ve d’avoir de belles dents mais j’hésite vraiment car beaucoup de soins avant j’ai peur d’en perdre en les rendent fragiles …
@Marie95180: Oh toi aussi un orthodontiste t’en a fait baver pour rien! Comme Choupi… Comme bien d’autres encore vu les autres témoignages plus bas. Ne t’inquiète pas Marie, Les premiers résultats boostent le moral à fond, et te feront oublier la douleur. Et puis… peut-être n’auras-tu pas aussi mal que moi? C’est très variable tu sais. Lance-toi si tu peux. C’est ça le plus dur en fait…
@ Fanny: Tu as des gouttières seulement la nuit? Quelle chance! Moi je n’ai pas voulu prendre le risque, c’est fil… A vie aussi je crois… Merci de ton témoignage!
@ Gabrielle: 4 ans! Mais c’est une éternité! Quel courage! Quant aux vis dans les dents, je ne savais même pas que ça existait! Moi mon ortho posait des boutons. Ca devait faire atrocement mal. Bravo! Tu as raison d’être fière maintenant.
@ Gwenn: Comme Marie, comme Choupi, décidément je crois qu’il y a beaucoup de mauvais orthos aussi. Je ne sais si tu te décideras, mais crois moi, une fois que le premier pas est fait… Et les premiers résultats te donneraient encore plus de forces. je me souviens du bonheur de Choupi… On oublie vite tu sais… Ne pleure plus.
@ Fanny: Tout dépend. C’est ultra rare, mais Choupi a eu un geste de sa mutuelle du boulot qui a pris en charge la moitié des soins après demande appuyée de sa boite. Mais c’était quasi médical, sinon il perdait ses dents. Je ne sais à quel point tu en as besoin. Par contre si tu veux aller à la consultation du sourire, n’oublie pas qu’il y a des mois d’attente… Leur site est très bien fait, va voir.
@ Fanny: Oh comment vas-tu? Je ne savais pas que tu avais connu ça aussi. Tu en as parlé sur ton blog?
@ Fran_desbananes: Génial! Je me souviens de mon impatience à la toute fin! Tu y es presque.. le plus long finalement ce sont ces moments là!
@ Emma: Merciiii. Oui je sais je m’en lasse pas. C’est mon dentiste qui a pris la photo! Lui aussi était très content du résultat!
@ Aurélie: Si tu es bien comme ça… Au moins si tu changes d’avis, la moitié du boulot est fait! Merci de ta visite.
@ Borabora : Et si tu demandais un avis médical? Au moins tu serais fixé. C’est un tel bonheur d’avoir enfin les dents de ses rêves. Mais c’est un budget aussi…
Merci infiniment pour cet article! J’ai une dentition ignoble, et je voudrais me lancer mais je n’ai pas le budget puisque je ne travail pas. Pourtant je ne supporte plus mes dents, je ne souris jamais à cause de cela, j’ai même peur de parler en public tellement j’ai honte.
Faire ce traitement me changerai la vie et j’espère que j’aurai le même résultat que toi au final
Merci MILLE FOIS pour ce billet extrêmement complet ! Ca fait longtemps que j’hésite à faire réaligner mes dents qui ne sont pas parfaites, et bien après avoir lu tout ça je suis certaine que je ne le ferai pas.
Vraiment merci.
@ Manon: Chère Manon, je sais bien ce dont tu parles. il m’aura fallu des années pour préparer ce budget… Je te souhaite vraiment d’y arriver et de pouvoir réaliser ce rêve, j’ai traversé ces moment-là… Bonne chance!
@ Hélène: Mais de rien! Il y a celles à qui j’ai donné envie… Et les autres! Oui c’est vrai, il faut une réelle motivation, cela aide à supporter le traitement. cela dit, je me répète, mon ortho m’a dit qu’elle a aussi eu des patientes qui ne souffraient pas ou peu! Question de sensibilité… moi je suis un peu chochotte… Question de rencontres aussi avec un ortho qui donne envie. En tout cas te voilà informé!
Je me reconnais bien dans ton récit même si je n’ai pas osé sauter le pas à nouveau. Je me souviens de ton commentaire sur un vieil article que j’avais moi-même écrit :
http://www.annouchka.fr/orthondontie-appareil-dentaire-adulte/
J’ai porté un appareil à l’adolescence pendant presque 3 ans, et malheureusement à l’époque on ne posait pas de fil de contention comme maintenant. En plus mon orthodontiste n’avait pas jugé utile de m’enlever mes dents de sagesse (encore sous la gencive à l’époque) si bien qu’elles ont un peu ruiné les années de traitement. J’ai encore les dents à peu près droite mais elles ont tout de même été décalées, et même si ce n’est pas flagrant, ça me complexe beaucoup !
Je dois me faire enlever ces fameuses dents de sagesse à la rentrée, et ensuite je verrai si je ressens le besoin de corriger mes défauts, peut-être avec la méthode des gouttières invisibles, car je ne me sens pas le courage de recommencer l’épreuve des barbelés ! Trop douloureux, pas très esthétique…
Je salue vraiment ton courage et ta motivation et faire ça en couple, c’est vraiment une excellente idée ! Ça évite de se sentir diminué ou complexé vis à vis de l’autre
Ton sourire est magnifique, tu peux vraiment être fière de le montrer !
Lire ton message m’a fait quelque chose, car je suis également passée par là il y a quelques années. Depuis mon adolescence j’étais énormément complexée par ma dentition pas très régulière, une véritable obsession. J’ai mis beaucoup d’années à franchir le pas et consulter, et malgré le prix, malgré mon entourage qui ne me comprenait pas, je l’ai fait, et je ne le regrette absolument pas. OK, c’était deux ans et demi de galère, ça m’a coûté un bras, mais au moins c’est fait et je n’ai plus honte de mon sourire, mes dents sont parfaitement alignées. C’est marrant avec le temps, toutes les galères que j’ai vécues pendant le traitement (on a du m’arracher une dent pour trouver de la place, ça m’a quand même pas mal traumatisé de perdre une dent saine) s’effacent et je ne me souviens plus des douleurs etc. J’ai eu comme toi des bagues à l’intérieur, c’est quand même un sacré confort d’avoir un traitement qui ne se voit pas !
Pour toutes les filles qui hésitent, je leur conseille de foncer, même si il faut être conscient que cela est un vrai budget, cela vaut vraiment le coup.
Zut alors j’étais persuadée d’avoir répondu, je n’avais dû envoyer ma réponse !
Je n’en ai pas encore parlé sur le blog, c’est dans ma liste d’articles « à faire » depuis des lustres, mais j’ai du mal à m’y attaquer. Du coup j’admire vraiment ton compte-rendu, il est vraiment top !
Alors en fait j’ai une gouttière en haut que je mets uniquement le soir et le fil en bas. La gouttière est invisible et super pratique elle a été moulée directement sur mes dents après le traitement. Par contre si je l’oublie un soir, le lendemain soir en la remettant je sens que les dents ont bougé, je suis plus « serrée ».
Tiens une chose marrante (enfin non en fait pas très drôle), depuis ce traitement je fais régulièrement des cauchemars à propos de mes dents chose qui ne m’étais jamais arrivée avant. Les premières fois c’était pendant les premiers jours où j’avais mal, je rêvais que je perdais mes dents, le truc horrible. Depuis, ce genre de rêve revient régulièrement je rêve qu’elles bougent !
Que de souvenirs…! Pour moi pareil, un traitement d’othodontie linguale (bague sur la face interne des dents), sauf que 2 ans après, le traitement n’est pas convaincant, malheur, je suis tombée sur un charlatant…
J’ai perdu 2 ans, beaucoup d’argent et de nombreux allers-retours en tgv car mon traitement à Nantes était censé être un peu moins cher (tu parles! Il m’a coûté plus cher au final).
Me voilà donc à 29 ans à devoir repasser par là. Cela ne m’embête pas, beaucoup d’adultes le font, un beau sourire est bien plus important que la frayeur de la honte à laquelle on pense s’exposer
Cette fois-ci, je connais les pièges à éviter, mais il me faut encore économiser…
eh bien… quel courage!!! j’ai 32 ans et il y a longtemps que je rêve de rire et de sourire avec une dentition irréprochable, mais c’est loin d’être le cas… pourtant aujourd’hui j’aimerai franchir le pas car financièrement je pourrai assumer les soins mais pourrais-je
assumer toutes les douleurs et inconvénients d’un appareils, et là, à lire ton aventure et bien je me dit que tout est possible et qu’il faut du courage et beaucoup de patience (et un choupi!), à défaut d’un choupi je vais me tourner vers ma petite amie et ma famille.
merci pour ton récit, il me donne envie de me mettre à la recherche d’un bon orthodontiste
et de pouvoir bientôt sourire à pleine (surtout belle) dents! encore merci
Pour le traitement dentaire afin d’avoir un appareil dentaire c’est pour tout le monde quel sois enfants, adolescent ou bien adulte, moi j’ai 33 ans et je porte un appareil dentaire malgré que le premier jours j’ai eu mal et difficulté de m’habitue mais une chose quand je me vois sur le miroir et hate d’avoir une bonne résultat ce qu’important pour moi.
Coucou,
Merci pour ton recit !
Je vais me lancé dans cette aventure en fevrier 2012 ! A 35 ans !!!
Alors c est sur que c est un peu flipant mais bon.. apres ce sera tellement mieux…
Je pourrais enfin sourire sur les photos, chose que je ne faisais pas avec mes dents ecartés…
salut! mon dentiste m’a conseillée d’extraire mes dents 14 24 avant de mettre l’appareil dentaire mais j’hésite encore; il a dit que j’aurai une dentition prognathe si j’ fais pas l’extraction! j’m'embrouille trop et je sais pas quoi faire!
J’ai adoré lire ton aventure, c’est très bien écrit, permet de se mettre à ta place et ainsi de s’imaginer cela sur soi-même. Car en effet, c’est un de mes projets, je vais avoir 32 ans cette année, ne travaille pas toujours à temps complet, je suis donc freinée (comme toi au début) par le coût financier. Saurais-tu me dire au final combien as-tu dépensé? De plus je ne suis pas sur Paris, je n’ai donc pas la possibilité de pouvoir avoir à faire aux professionnels que tu cites. N’aurais-tu pas des connaissances de bons professionnels dans le coin? Ton orthodontiste en aurait-elle? Encore une fois, c’est très plaisant de lire les événements que tu as vécu. Cela te permet sûrement de de te voir encore plus belle et d’avoir plus confiance en toi quand tu souris. Merci aussi car ça aide les lecteurs comme moi.
Merci pour ton témoignage, je viens de commencer hier et c est parti pour 1 an… :/
Coucou merci ce récit clair et précis.
J’ai 28 ans et j’ai pris ma décision hier, lors de mon rendez-vous chez l’orthodontiste. Il vient de me poser les élastiques sur les dents du fond afin que l’appareil, qu’il mettra dans une semaine, se place mieux.
En te lisant, je me pose les questions suivantes :
- Au niveau de l’hygiène : faut-il choisir un dentifrice et une brosse à dents spécifiques ? comment se brosser les dents avec un appareil qui couvre toute la surface des dents ?
- Au niveau pratique : Qu’est-ce qu’il faut ou éviter de manger ?
Merci d’avance pour vos conseils !
Coucou merci pour ce récit clair et précis.
J’ai 28 ans et j’ai pris ma décision hier, lors de mon rendez-vous chez l’orthodontiste. Il vient de me poser les élastiques sur les dents du fond afin que l’appareil, qu’il mettra dans une semaine, se place mieux.
En te lisant, je me pose les questions suivantes :
- Au niveau de l’hygiène : faut-il choisir un dentifrice et une brosse à dents spécifiques ? comment se brosser les dents avec un appareil qui couvre toute la surface des dents ?
- Au niveau pratique : Qu’est-ce qu’il faut ou éviter de manger ?
Merci d’avance pour vos conseils !
Merci pour ton reçit j’ai commecer mon traitement hiere et ça me rassure de te lire.
Surtout lorsque tu décris tes repas, j’en suis a mon troisième repas c ‘est vraiment dur, je n’arrête pas de me mordre les joues.
A part ça il y a le cote psycologique je vais avoir 50 ans dans 10 jours et toute ma vie j’ai soufere de ma dentition. Aujourd’hui j’ai les moyens de le faire alors je me lance.
Mes trois enfants ont été appareillé. Pourtant mon second qui a 18 ans ne comprend pourquoi je fait ça d’autre personne de mon entourage ont l’aire de desaprouve.
Par contre ma femme me soutien a fond et pour moi son avis compte beaucoup.
Rendez vous dans deux ans pour le resulta.
Salut
Merci de partager ton expérience, j’ai 24 ans et je vais commencer moi aussi un traitement d’orthodontie cet Automne, j’appréhende mais je suis pressée à la fois. De voir que pas mal d’adulte se lance dans l’aventure et ne regrette pas, c’est plus que motivant !
Bonne continuation et bon courage a tous ceux et celles qui se lancent ! A nous les jolies sourires !!